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ETABLIR L'EQUITE

Un zine alternatif qui porte les réflexions du "Vent dans les steppes" mais aussi d'autres acteurs du changement du monde par des hommes et femmes divers, mais déterminés à faire bouger par les faits.

Sa rédaction étant laborieuse pour la petite équipe qui s'en charge, outre le fait qu'il va muter vers un web-zine, la formule papier n'est pas pour autant abandonnée car il va s'intégrer dans un magazine français qui tire à des milliers d'exemplaires, sur demande des rédacteurs qui trouvent qu'il y a dans notre canard des réfléxions utiles à l'évolution de la société et comme nous ne sommes pas dans l'exculsif —sans pour autant faire du syncrétisme de tout et aboutir à une soupe imbubable au bout du compte— nous réfléchissons à l'opportunité qui nous est présentée de collaborer dans ce magazine qui vous sera dévoillé dès que la collaboration sera effective. En attendant, si nous recevons assez de demande, nous pourrions retirer un numéro spécial avec les meilleurs articles. Si vous voulez, y souscrire envoyez-nous un émail sur ventsteppes@free.fr.

Alors, surveillez cette page !


En voici des extraits :

HAINE, GUERRE; RECONCILIATION ET PAIX !

De tous temps, des conflits ont explosés dans le monde et aussi près de chez nous. Le XXIème siècle fût le plus meurtrier de toute l'histoire. Et pourtant, nous nous disons en Occident les plus civilisés. Heureusement, sinon que serions nous aujourd'hui puisque que nous avons déclaré pratiquement toutes les guerres ou nous les avons provoqués avec beaucoup de subtilité ! ? Pour ceux qui ne voudront pas l'admettre, il leur est conseillé de revoir l'histoire et d'avoir un regard plus critique. Pour ceux qui auraient oublié, voici quelques exemples : guerre 14/18 : des millions de morts; guerre 39/45 : desmillions de mort; Pearl Harbour : conflit avec les Japonais car les américains ne voulaient pas que l'économie japonaise s'exporte; Vietnam et Amérique; Algérie; France, etc. Aujourd'hui, la guerre économique sera surement davantage plus meurtrière qu'une guerre conventionnelle armée mais moins sanguinière, donc mieux accepté et banalisée. A t-on jamais vu des hommes d'état devant les tribunaux internationaux puisque ses gens se prétendent infaillibles au nom de la “ raison d'état “ (PINOCHET est un exemple. Hormis Milochévish car communiste, outrage au capitaliste). Voici un exemple qui dure depuis plus de cinquante ans : le berceau de l'humanité, la Palestine, est déchirée par deux peuples et trois religions monothéistes. Ces trois religions prêchent chacune à leur tour la tolérance, ces deux peuples ont élus leurs gouvenements au suffrage électoral (ce qui ne signifie pas démocratique, voir article Equité n°5) lesquels ne sont pas moins guerriers. Récemment, les medias et les élus israëliens ont abordés un navire rempli d'armes venus d'Iran pour armer les palestiniens, le scandale. L'armée israëlienne est elle même approvisionnée par les Etats Unis, personne ne crie au scandale, l'armée israëlienne est une armée légale. Des hommes et des femmes sont tués par des attentats kamikazes en Israël, cela nourri de longs débats à la une des journaux, mais que des palestiniens souffrent de l'autorité israëlienne n’inquiète pas grand monde. Il n’est pas question ici de retracer l'histoire du conflit dans ce pays, dont l'un et l'autre ont contribué à cet état de violence extrême. La violence et la haine remplissent constamment la presse télévisées. Nous voyons rarement des solutions ou des exemples de paix ou de réconciliation et pourtant, il doit y en avoir dans cette société animalière, mais cela ne ferait pas les choux gras de l’audimat et de surcroit, cela provoquerait peut-être une remise en question des pouvoirs politiques et… de nous mêmes.

LA CULTURE:
Chaque homme et femme en occident, en orient, en Asie etc est baigné par la culture politique, religieuse ou familale qui l'habite comme une sangsue Dans chaque pays engagé dans un conflit propage la défense de ce pays ou de sa religion, qui par de ça impose à l'autre que sa culture est vraie et prêt à la défendre bec et ongle. Dans ce scénario, il ne peut y avoir que des guerres. Avoir l'indépendance, comme l'ont réclamé les pays de l'Est après l'effondrement soviétique ne résolut pas les problèmes, parce qu' un état demandera toujours des impôts et taxes qu'il soit 'soviétiques ou slovènes et qui créera sa propre armée, ses héros, etc. Nous le voyons encore aujourd'hui avec le Cachemire partagé par la Chine, Pakistan et l'Inde. Chacun veut une part du gâteau. Et pourtant même en France, pays des droits de l'homme, pays de la religion catholique, nous sommes aussi ses barbares qui veulent imposer nos idées dans le monde puisque nous sommes une grande puissance économique, qui voudra nous défier ? Nous avons aussi notre part de responsabilité :"Indochine, Algérie, Irak, ex-Yougoslavie, en remontant plus loin dans l'histoire Napoléon et tant d'autres. Chaque pays à ses héros semblables. L'Arc de Triomphe à Paris le démontre par sa liste patriotique tellement longue, me terrorise le fait d'y penser. D'ailleurs, je n'y vois aucun prestige de triomphe encore une idée culturelle, dont chaque nation, clan etc, a cette conviction stupide et ce genre de monument. La culture occidentale nous enseigne aussi que le capitalisme et le néolibéralisme est la seule solution dans ce monde, comme ce fut le cas en Russie avec le communisme, le fait de le contester et de propulser une dynamique différente ne serait l'affaire que de futur terroriste, même si ceux-ci sont pacifiques. Le fait que l'Argentine réagisse suite à la faillite du système néo-libérale et du FMI et veut créer un nouveau système qui lui semble plus juste. Les meneurs oligarchiques américaines et wall street ne veulent pas l'admettre et font pression incessante aux nouveaux responsables politiques argentins. Ceci démontre que notre barbarie occidentale est puissante car plus subtil, on nous apprend insidieusement lentement, proprement à tuer, la normalité des choses quotidiennes : donc humain. Ainsi combien d'américains ou européens boursiers ont anéantis de vies dans leurs pays et ailleurs. Considérez des milliers de suicides qui ont lieu en France et des paysans en Angleterre, après la tragique abattage des troupeaux, dont personne ou peu parlent. Mais encore des Algériens assasinés et des Africains qui meurent de faim, combien de milliers ou de millions par ans, alors que nous produisons trop certains produits en Europe. J'arrête ce défilement de tragédie, car c'est une tragédie, malgré qu'on se dit civilisé.

PEUT-ON CONSTRUIRE LA PAIX:
Oui, nous avons un exemple en Europe entre l'Allemagne et la France. Ses pays ont décidé de construire l'Europe` en se réconciliant. La preuve, que la solution existe le pardon sans pour cela oublier est possible, fédérateur d'un élan humain. Les deux Corées opposés idéologiquement se permettent aujourd'hui d'avoir des ouvertures de frontières. Les préjugés, les haines raciales etc, nous pouvons les dépasser même en Israël où un village se construit avec des palestiniens et des israëliens en Palestine. Ce processus de dépassement existe et doit être un exemple pour les autres au delà de nos cultures ou suspicion culturelle inavouée. Nous ne sommes pas meilleur que les autres, mais devons comprendre que l'enjeu est mondial. Le journal "solidarité et progrès" dit ceci : " Si on fait revivre le meilleur de sa propre culture, tout en recherchant ce qu'il y a de meilleur chez les autres, on développe une profonde estime pour l'autre. Il n'y a conflit qu'en raison de l'oligarchisme qui. joue sur les différences. Et si ce dialogue des cultures est mené à bien, on fera naître une nouvelle renaîssance.

LA RENAISSANCE:
Le futur dépend de nous et non des systèmes politiques et autres. La culture conditionne l'être, l'Inde renvoie les anglais sous le combat de Gandhi, aujourd'hui nous voyons l'Inde pas plus humaine que L'Angleterre Si l'homme est pure à ses propres yeux et qui ne s'est pas lavé de ses souillures (haine, vengeance, patriotisme, mensonge etc ) ne résoudra aucun problème. Gandhi lui même ne disait-il pas : " Même si je n'ai tué personne, je suis le frère de tous les assassins". Soyons de nouveaux Gandhi, de nouveaux Itzack Rabin, de nouveaux Martin Luther King, de nouveaux Bakounine qui disait : " La véritable école pour le peuple et pour tous les hommes faits, c'est la vie. La seule grande et toute puissante autorité naturelle et rationnelle à la fois., la seule que nous puissions respecter, ce sera celle de l'esprit collectif et public d'une société fondée sur l'égalité et la solidarité, aussi bien que sur la liberté et sur le respect humain et mutuel de tous ses membres. Oui, voilà une autorité nullement autoritaire., toute humaine, mais devant laquelle nous nous inclinerons de grand coeur, certains que, loin de les asservir, elle émancipera les hommes. Elle sera milles fois plus puissantes, soyez en certains, que toutes vos autorités divines, théologiques, métaphysiques, politiques et juridiques instituées par l'église et par l'état, plus puissante que vos codes criminels, vos geôliers et vos bourreaux",

SOYONS DES HEROS HUMAINS:
Beaucoup d'hommes et de femmes pendant ses guerres ont osés dire non. Les déserteurs et objecteurs de conscience, par leur foi en leur conviction sont passés à l'acte. Le devoir de ne pas obéïr l'armée leur a fait comprendre qu'il trahissait leur pays donc un crime, et encore aujourd'hui ses hommes sont très peu reconnus, même dans leur famille. La patrie ne peut être au dessus de l'homme. Aimer est ce ce crime à ne pas commetre ? Voilà enfin ce mot que personne ne prononce et ceux qui le prononcent en dehors de toute conviction politique ou religieuse, ou qui passent à l'acte ne sont pas des hommes, surement des traites. La loi n'est pas au dessus de tout , ni la culture d'une nation. Sergio Yahni dit ceci, objecteur de conscience en Israël : " La conscience est un endroit où l' état ne peut pas pénétrer, la conscience n'est ni au dessus, ni au dessous de la loi, elle est à coté de la loi , parcequ'elle touche l'intimité de l'être humain donc c'est un endroit où l'état n'a pas le droit d'intervenir. Il n'a pas à intervenir dans les questions de conscience, et si l'état ne peut s'accomoder ce que pense le citoyen, il a un problème oblème. Donc le système politique a un problème." Ce héros, c'est aussi nous qui aimons cet étranger, qui voulons améliorer le sort de ceux qui souffrent. Cette volonté créatrice doit concrétiser à de nouveaux objecteurs de conscience à la haine, au mensonge, aux spoliés, etc. L'acteur, pas du second rôle, du premier rôle à rétablir cette paix sur terre ou près de chez nous. Abolissons toute haine , dogme d'esprit et préjugés, athée rouge, vert , bleu, noir etc ) ; Croyant ( juif, musulman, catholique, protestant, orthodoxe, etc) et toutes les différentes étiquettes reconnues ou non ( quackers, témoins de Jéhovas, Amish, scientologue, etc). La différence est un droit, manifestons ensemble pour que chaque peuple et etnies puissent vivre dans la paix . Juifs et Palestiniens leur pays selon le plan de Taba, fin de l'occupation Israëlienne dans les territoires.- Fin des combats en Irlande du nord catholique et protestant. Fin de l'occupation du Cachemire par l'Inde, Pakistan Ensemble manifestons, échangeons, pique nique partage de nos plats préférés, musique de tous les continents, commençons à apprendre à nous connaître.

VIVONS LA VIE, ELLE NE PEUT ÊTRE DIVISÉE EN FRONTIÈRE (DE PAYS OU CULTURELLE)

Chant-humain


Dans quel système vivons-nous ?

Depuis plusieurs siècles notre société est administrée par un pouvoir soit démocratique, royaliste ou ditactorial. Le moindre mal nous dit qu’il vaut mieux être dirigé par une démocratie parce que le peuple peut relativement changer les dirigeants, tandis qu’autrement il faut une révolte ou une révolution pour le changer, ce qui ne garantit pas d’être mieux gouverner (cas de l’Iran, l’Asie, etc). Cependant, ce mot “démocratie” qui est la référence du mode de vie occidental, est-il réellement ”démocratique” ? La définition dans le dictionnaire dit : ”Régime politique où la souveraineté est exercée par le peuple”. Nous constatons malheureusement que cela n’existe pas, sauf à Porto Alegre (Mexique) où le peuple siège dans la mairie et décide avec l’ensemble des conseillers. Une avancée importante qui doit aller au but et plus loin. Malgré tout, nous léguons en général le pouvoir à quelques hommes par un vote. Ce pouvoir multicolore ou unicolore devrait être au service de l’homme, ce n’est pas le cas. Le pouvoir démocratique impose sa politique et ses lois à tous les individus en sachant que chacun est différent, à une histoire différente, à une sensibilité différente, à un potentiel différent, etc. Aujourd’hui, l’Etat est tout et partout à la fois c’est à dire “tout dans l’état, rien en dehors de l’état”, (phrase célèbre de Benito Mussolini). En France et dans plusieurs pays européens, nous vivons cet état d’esprit. Quelle différence y a t-il entre l’Algérie où le sang coule et la France où il y a des milliers de suicide, la différence c’est que l’un est plus subtil que l’autre. Dans le discours populaire journalistique, la définition d’un système démocratique est que c’est le peuple qui vote son choix pour un parti politique. L’histoire nous apprend que cela n’a pas toujours été le cas, par exemple Hitler fut élu avec 30% de voix et en Algérie les extrémistes élus par le peuple, ne l’étaient pas moins par des processus démocratiques. Ces faits montrent que les scribouillards de la presse ne nous disent pas toujours la vérité et qu’ils détournent le sens des mots… pour quel profit ? Ceci est un autre sujet.

Essayons de voir un peu plus clair. Un système démocratique qui impose une morale ou des valeurs qu’il soit un pays fondé sur le nationalisme, de dominations, de pouvoirs divers, de l’emprise sexuelle, etc., ce lieu dit faussement démocratique se trouve en danger. A partir du moment où un système politique, religieux ou autre, même élu au suffrage universel se détermine par une morale ou des valeurs figées, ce gouvernement portera préjudice au peuple de sa nation et peut être aux autres et, est ipso facto totalitaire ou fasciste. Petr UhI, dissident Tchèque en 1979, expliquait ce qu’’ est un état totalitaire : « Pour nous, le totalitarisme se définit par la volonté d’uniformiser les gens, leurs opinions, leurs comportements, leurs styles de vies ; c’est un principe réactionnaire. Nous sommes convaincus, au contraire, que tout groupe social a des intérêts propres et une originalité, que chaque membre de la société possède quelque chose de non reproductible, des goûts particuliers, sa propre image de la vie. Vouloir leur imposer une “totalité” uniforme est contraire à la nature.” « L’état est un cadre, mais ne peut être une valeur, sinon on devient fasciste » disait Leibovitz ( penseur et chercheur israélien) parce que l’état n’est pas une personne mais il est comme une machine, et encore moins que cela, soit une chose comme un capital. Il y a évidemment plusieurs degrés, comme on le voit en Algérie, en Afrique et en Europe ; certains pays sont très policiers, d’autres subtils pour nous faire croire qu’on est libre. Il vaut mieux vivre à Paris qu’’ à Alger, on le sait. Nous devons prendre conscience que l’état prend de plus en plus de poids sur et dans nos vies. Il faut bien comprendre aujourd’hui, qu’il est impossible de créer où de faire un pas libre sans passer par l’état. Cet ogre omniprésent doit nous porter à réfléchir. Car « tout dans l’état, rien contre l’état, rien en dehors de l’état » provoquent un étouffement de la société qui démontre que I’Etat n’a de démocratique que le nom et l’artifice du vote. Ce qui suit va en choquer quelques uns : aucun pays n’est démocratique, puisque la seule liberté que nous avons est d’obéir au système, donc l’Etat est une valeur morte. Noam Chomsky (professeur au Massachusetts au USA) nous éclaire à l’égard du régime américain empêtré dans la guerre du Viêt-nam : « 1e fait d’avoir envahi le Viêt-Nam ou d’entraver encore d’importants progrès dans le contrôle des armements ou le fait que le système militaire est dans une large mesure—pas entièrement mais presque—- Un mécanisme par lequel le peuple se voit obliger de financer l’industrie de pointe. Comme il ne le ferait pas de son gré, il faut le duper. Des vérités qu’on se cache ». Voilà ou nous en sommes, le système emploie tous les moyens a son profit. L’état mobilise toutes les énergies de la société pour contrôler l’économie, la culture, l’opinion publique bref d’étatiser la société civile. L’Etat emprisonne chacun dans des réflexes culturels qui nous exilent dans une prison sans barreaux visibles. Retenons bien la leçon, à l’Est, un continent s’est effondré sur une belle idée faute de n’avoir pas compris que lorsque l’Etat devient la providence, alors le peuple ne vit pas ce prodigieux projet qu’il est préférable de créer en le vivant avec les tripes. C’est ainsi que le communisme a disparu… parce que le système, c’est nous aussi ! Et quand il n’a pas le visage humain …

Cet exemple permet de voir que là où le pouvoir domine et devient providentiel, il tue la Vie !

Réflexion :
Dans toutes institutions idéologiques, religieuses ou autres, le constat est le même : tout pouvoir sur l’homme fait des soumis, des lâches, des bêtes … tout sauf un Homme. Quand certains syndicats ou partis politiques lancent : « nous sommes là pour revendiquer»sans prendre en compte une vision globale des problèmes, ou de la situation économique, financière, écologique,… d’un pays ou de l’entreprise, nous courons à la catastrophe. Demander à l’état de payer pour ceci-cela est nous saigner car cet état, c’est nous même qui la finançons (impôts…). La relation de cause à effet se détériorera dans les prochains mois et ira jusqu’à la rupture finale plus grave qu’en 1929 .—A ce sujet la démonstration faite par des policitars de teinte humaniste du journal français “Nouvelle solidarité” , (sachons reconnaître la part du vrai chez chacun, même si nous réfutons le système politique. Au même titre que nous apprécions les éléments apportés et recoupés par une équipe de reporters attachée à Chomsky car nous n’avons pas l’infrastructure ni les moyens ni le réseau fonctionnel ad hoc pour effectuer ce genre de déblayage cérébral. Prenons et citons sans gêne les informations pertinentes, là où elles sont, sans partisianisme !) sur l’arrivée d’une «crise générale et profonde» en regard des chutes monétaires prévisibles comme celle du «Japon où la dette publique et les créances de l’Etat représentent 260% du BIB» … une «crise de tout le secteur financier et monétaire international, sur lequel l’exigible financier total (produits financiers dérivés, dettes publiques et privées, capitalisations boursières) atteint environ 400 000 milliards de dollars, alors que la somme des PIB de tous les pays du monde n’atteint pas elle, 45 000 milliards de dollars». Cette «faillite virtuelle, sans autre perspective que le pillage des ressources existantes par le monétaire et le financier » ne serait épongable «qu’au prix de la destruction du travail, de la production et de vies humaines» et par conséquent, la seule solution «est de changer de système».— Nous parions sur un ”système” de bonheur collectif laissé à la discrétion des individus qui ont activé leur vertu d’humanité créatrice pour avoir assez de vigilance afin de tenir la culture de la domination et de la spoliation au loin ! C’est notre utopie légitime —Lisez attentivement le “Manifeste pour l’Utopie”—

L’état, chacun de nous s’en plaint. Mais tout à la fois, nous avons peur de perdre nos acquis et qu’il ne joue pas/plus le rôle protectionniste qu’on lui assigne ! Au fond, on refuse de prendre possession de soi, d’assumer le vrai rôle d’Humain acteur et créateur de son devenir spirituel et social. Alors, tous discours de raison abusée a beau jeu et, nous l’entendons chaque jour par le canal de la presse et les excuses de sourds et d’aveugles tranquillement assis au bureau, à l’usine,… affairé à la cuisine pendant que l’Etat intervient alors, que c’est à nous de le faire. Nous avons pendu l’humilité lucide en livrant à la conscience un somnifère moral ! Qui ignore au fond de lui que tout appareil de pouvoir qui pense qu’il peut produire des valeurs, aboutit tôt ou tard au totalitarisme ou au fascisme. Il faut réduire au maximum les tentacules dominatrices car c’est le plus grand ennemi, même dans une “démocratie”. Emerson disait : « L’homme honnête, ne doit pas obéir trop bien à la loi ». Le meilleur état n’est jamais qu’un appareil, un instrument porteur de dogmes. Ce système politique doit être limité au minimum et « ce minimum est beaucoup » comme le dit si bien Leibovitz. De cette pensée bien creusée, l’homme revient au centre.

Un exemple : le pouvoir d’un état sur la fiscalisation .
Les français taxés à 47% (chiffre de l’OCDE 1996, Organisation de Coopération et de Développement Économique ) de leur revenu, l’un des pays le plus taxé au monde avec la Suède. Le Japon et l’Angleterre sont au dessous de 30% et les États Unis à 31,7 % , c’est-à-dire un tiers en moins. L’impôt indirect (Tva et autres), quatre fois supérieur à l’Amérique. Les montants redistribués par le système sont presque de moitié par rapport à l’Amérique, soit 2.8% du PIB (Produit Intérieur Brut) français et 5% pour l’américain. La question que l’on doit se poser est : « ou va notre argent ? ». La redistribution de la richesse est-elle équitable et efficace envers la pauvreté, puisque l’Etat est sensé justifier l’impôt par la redistribution au plus nécessiteux. Malgré la différence de la France taxée trois plus que l’Amérique, il n’y aurait pas plus de pauvre en Amérique. Cherchez l’astuce : l’Amérique a beaucoup moins de fonctionnaires ; les trois quarts des impôts Français ne sont pas redistribués. Les français nécessiteux paient des impôts indirects (TVA). Ce qui veut dire en gros qu’ils paient largement ces allocations diverses ce qui n’est pas le cas en Outre Atlantique où la TVA n’existe pas ; l’impôt se base sur le revenu 39,6% et rapporte 37% à l’état américain et pour la France 54% et rapporte 14% des recettes et l’impôt indirecte 55% ; Amérique 14% environ. Les Américains ne sont pas plus riches que les français, le PNB (Produit National Brut) de la France est inférieur de 8 900 F.Frs [220,62 Euros] environ. Remarquons l’échec colossal de la politique sociale Française. Un système étatique inventé pour aider les nécessiteux est un dangereux mythe pour prétendre régler la justice sociale ; finalement, cela ne sert pas la cause, il spolie. Le contribuable que nous sommes malgré nous, en vraie démocratie, devrait pourvoir réclamer “ La transparence de l’usage fait des deniers publics afin d’en constater la nécessité et de la continuer librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la qualité et l’assiette, le mouvement et la durée” (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1789 à Poleur, Liège Belgique). Cette suite progressiste à la Déclaration française, est basé sur l’honnêteté humaine et pourrait avoir écho en Europe, si nous le voulons. A moins que l’homme ait fait le deuil de son Fond Humain —ce qui profite au gouvernement des morts lequel est à l’agonie de lui-même par ce processus destructeur—. A quand sa chute ? Homme, debout !

L’homme et la société.
Tant que les aristocrates, les scientifiques,… tous les caustiques penseront que l’homme n’est que matière et objet donc un produit à exploiter, à réduire à la norme moutonnière, l’homme se rendra esclave de lui-même. Nietzsche disait « L’Etat moderne est un compromis avec les esclaves ». La société est dévorée par les lois en tous sens, des autorisations, les impôts, etc.,…tout compte fait, ce n’est pas une démocratie mais du totalitarisme, Cette matière d’homme fonctionnel s’enchaîne comme les esclaves noirs du siècle dernier et la culture se charge de les verrouiller. L’esclave que nous sommes trop souvent a quand même vu ses conditions beaucoup évoluer : congés payés, sécu, allocations, retraites etc. La servitude est là ainsi que le philosophe, la Boëtie, le décrit très bien : “ Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner. Pas de besoin que le pays se mette en peine de faire rien pour soi, pourvu qu’il ne fasse rien contre soi. Ce sont donc les peuples eux-mêmes qui se laissent-, ou plutôt qui se font malmener, puisqu’ils en seraient quitte en cessant de servir. C’est !e peuple qui s’asservit et qui se coupe la gorge ; qui, pouvant choisir d’être soumis ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug ; qui consent à son mal, ou plutôt qui le re cherche …S’il lui coûtait quelque chose pour recouvrer la liberté, je ne l’en presserais pas, même si ce qu’il doit avoir le plus à cœur est de rentrer dans ses droits naturels et, pour ainsi dire, de bête redevenir homme ». —La désobéissance civile est un contre-pouvoir a utiliser avec mesure et prudence réfléchie car il ne faut point donner à la répression l’occasion de mettre les justes hors d’état d’agir et pire, d’être éliminé ; gardons à l’esprit que Martin Luther King, Itzhak Rabin, Gandhi et d’autres ont été exécutés trop tôt, leur mouvement devenant orphelin a rencontré plus de difficultés pour continuer leur lutte. Chaque maillon d’un mouvement libérateur est important.— Cette citation démontre la réalité d’un homme conditionné par sa culture, l’enseignement, etc, qui ne retrouvera sa vraie liberté, seulement, par un long combat intérieur pour dépasser sa condition humaine. L’histoire nous rappelle qu’à chaque fois que des révolutions, des grèves, etc., ont éclatés partout dans tous les pays, et qu’à chaque fois qu’il n’y avait pas de révolution profondément humaine, le monde est retombé dans le travers des pulsions et des faiblesses telles que : ” haine, égoïsme, pouvoir ,mensonge, etc.” Des valeurs de transformation humaine permettront d’exprimer une nouvelle civilisation et, pour ce faire, elle devront avoir leur propre laboratoire. Souvenons-nous de quelques tentatives : la commune de Paris, l’Espagne autogérée en 1936, et aussi d’autres toujours d’actualité comme les kiboutzim en Israël et, des expériences en Afrique, en Amérique. Dans un ghetto africain, les gens mourraient de faim et 55% de la population étaient chômeurs. Les gens attendaient que les promesses gouvernementales ou de la ville se réalisent. Elles ne venaient jamais. Alors certains se sont dît : « si on se prenait en mains ? ”. Et ils l’ont fait. Ils ont créé des services, l’un réparait une carrosserie, l’autre créa une station radio qui marchait quelques heures par jour ; un autre récupérait les ordures, etc. Trois ans plus tard, plus personne ne mourrait de faim et 90% de la population travaillait. Il n’y avait ....pas de taxe, ni d’impôt, de spéculation, de lois, etc, seulement des services et une confiance, de l’entraide et la loi du cœur. Ce qui ne voulait pas dire qu’il n’y avait pas de problèmes. L’autre exemple se déroule dans la richissime Amérique où des retraités aisés, vivant près d’une ville, avaient créé un village sans maire, ni conseillers, et là encore, pas d’impôts, ni taxes locales obligatoires, justes le terrain à acheter. Ces retraités s’administraient eux-mêmes et réalisaient l’entretien des lieux ; cela ne les occupaient que quelques heures par semaine, certains allaient dans la ville à coté et dans les quartiers populaires pour aider d’autres familles ou enfants dans le besoin.
Ses situations réelles nous prouve que l’esclave peut gagner sa nature d’homme avec un grand H, s’il le veut assez pour le réaliser ! « Il vaut mieux avancer dans la pagaille que piétiner dans l’ordre » disait Claude Fitousi.

L’homme sa vocation
La tragédie de l’homme serait en un mot d’avoir peur de se libérer tout en ressentant le besoin de vivre la libération. Le communisme russe est un exemple dramatique pour l’illustrer ; aucun homme ne pouvait se créer lui-même, communiste, cela aurait été un affront pour le pouvoir en place, comme cela serait jugé “ secte illicite “ aujourd’hui de devenir chrétien en-dehors de l’église officielle ou autres institutions structurées. La notion de se créer est fondamentale. L’autocréation est essentielle, elle éclôt de la volonté. C’est l’exemple type du ghetto. Dans nos sociétés d’assistés, cela fait plusieurs décennies que les gouvernements courent après tous moyens de garder le pouvoir en avançant quelques améliorations superficielles. Le système est nuisible et nocif car il vampirisme ceux qui sont capables d’initiatives pour le Bien commun.
Bref, un gouvernement qui veut tout assumerà lui tout seul arrête le processus d’évolution, parce qu’il s’attaque à une tâche contre nature, il produit le chaos. L’homme, ce phénomène qui n’est pas une chose, ni un objet, ni un animal, ni une machine, qui est-il ?. Un homme, …plus qu’un homme ?, Pourquoi pas un homme à l'humanité intérieure divinisée ? Un être-dieu lui-même ? Ce sujet complexe qui, malgré la déchéance générale, ne pourrait-il créer des performances intellectuelles, scientifiques, techniques, etc. ? Lui manquerait-il seulement une case, celle d’être humain avec un grand H ? A partir d’une démarche existentielle qui ouvre à la vraie vocation humaine et donne d’élever de vraies valeurs comme l’amour, la fraternité, la liberté, le partage, la générosité, le pardon, la vérité, etc. La construction du Bien général est étroitement lié à la liberté intérieure et à la vertu d’humanité créatrice car il n’y a pas de système de Bonheur possible sans liberté totale et l’état de vertu. La joie du peuple est de vivre avec les valeurs humaines, dans un monde matériellement et spirituellement riche. Cette vision est très loin de la richesse capitaliste que chacun veut s’approprier ; et même, nous pouvons le déborder puisque le cadre importe plus que le fonctionnel ; un capitalisme à visage humain pour ceux qui le veulent ainsi, pourquoi pas ? ! Les révoltes n’ont changé que des formes d’administration du peuple par une minorité au pouvoir. Le seul rêve d’évolution valable commence par le changement intérieur de chacun(e) sur des valeurs sociales et spirituelles (surtout hors du concept de morale religieuse). La seule voie pratiquable semble être celle d’un humanisme activé avec des principes d’amour et de volonté —avec ou sans la foi— pour être complètement libre du système fauteur de mal. Cette voie n’a jamais été réalisée. Chacun peut s’autogérer, s’auto-discipliner … donc de se créer un exemple observable afin que le monde sache que cela est possible. En fin de compte, tout dépend de nous. Soit, nous sommes un petit être intraverti et imbécile ou un génie ! L’espoir qui sourd des expériences du passé doit nous permettre de construire si nous voulons, par un combat de longue haleine parce qu’il faut bien poser notre regard sur le long, le très long terme : un chantier du bonheur ici et maintenant. Par nos contributions respectives, nous commençons l’édifice que les générations futures bâtirons à partir de nos coups de bêche dans le sol humain et les réalisations charnelles, sociales et spirituelles que cela engendre(ra). L’être qui change en bien peut rire car il se parfume discrètement d’humanité, et comme le pain tendre si bon à partager, il peut se partager (extraversion) pour vivre un dépassement continuel. L’homme a ce pouvoir qui élève : changer sa vie et la société. Donc élu, je dirais auto-élu par sa seule volonté d’être un homme du bien ; nous sommes loin des élections démocratiques et des religions avec leur hiérarchies, dogmes,… qui figent la vie .La volonté, la conscience et la liberté sont des moteurs suffisants du changement, sans cela, nous retombons dans un moutonisme grégaire scandaleux où l’homme s’abruti à la déchéance totale.

Chacun sait ce qu’il doit faire. La Vie est en nous, puisque vivre les vraies valeurs transforment l’homme en un dieu c'est à dire un être Humain dans toute sa puissance.

Pour conclure, Reich dit à Marx s’adressant à l’homme : “ J’ai découvert ce qui faisait de toi un esclave; tu es ton propre flic. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d’autre… Moi, je te dis : ton seul libérateur, c’est toi !”.

LIBÈRE TOI HOMME, TOUT EST A CONSTRUIRE !

(Chant-humain)