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Thèmatiques pour nourrir la réflexion avant l'action.

Liberté d'expression - L'amour logique de raison - L'anarchie- La paix — La révolution civile humanisée— …

En cours et en évolution continuelle !

 

LIBERTE D'EXPRESSION POUR TOUS

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ET D’OPINION POUR TOUS.
Certains groupes en voulant s’exprimer rencontrent l’intolérance, la censure officieuse, le barrage des privilèges incrustés, les petitesses suscitées dans la masse ou individuelles d’un monde arriéré dont les idées, prétendument “justes“ ne sont que rarement ou très mal appliquées.

Par diverses méthodes, la campagne de rumeurs et de pressions, d’humiliation, avec le déni à la liberté et la malveillance des media à la solde des systèmes idéologiques et religieux en place, opère sournoisement sous le prétexte de chasse aux indésirables menaçant “l’ordre établi“, c-à-d l’enquête sur les "sectes" et la chasse aux "penseurs terroristes". L’Inquisition refait son lit dans les dérives d'une fin de système pour stopper les réactions de l’opinion qui regarde ses manoeuvres de dominateur, de spoliateur et d’exploiteur de l’homme, un imposteur qui s’installe "habillement" sur le droit souverain de chacun de décider de son sort et de celui de l’humanité capable d'agir dans le sens de la vraie justice, de la vraie paix… ! Alors, il leur faut trouver des boucs émissaires pour expliquer ce qui ne va pas ! Hier, les juifs furent exterminés avec d’autres peuples et groupes dissidents au régime nazi ; aujourd’hui, avec la perte progressive des libertés que sous-tend leurs commissions d’enquête et de “moralité publique“ à reformuler, les remodelages de la constitution des pays, les mesures liberticides pour la “sécurité du peuple“ ("tant qu'on a pas dépassé un certain pourcentage de policiers par habitants, ca signifie qu'on a pas changer de règime !" (sic un représentant de l'ordre sécuritaire)), qu’est-ce qui se trame dans le dos des gens ? Un fascisme très dangereux sous les couleurs d'une tolérance feinte et le risque de provoquer une réaction violente de type révolte-défouloir, laquelle n'est jamais la bonne solution comme le disaient les communards autogérés de Paris en 1871 : «La vertu, pas la terreur».

La liberté d’expression et d’opinion doit être accordée à tous les hommes (DUDH). Parions que dans une forme de confrontation des idées l’individu est capable de discerner le probablement juste pour se faire librement un avis et, choisir d’opter pour une conviction sans prosélytisme ou matraquage quasi exclusif des esprits, surtout s’il prend comme référence les valeurs du coeur, une certaine éthique de vie. Ainsi, on sait que les idées extrémistes du style Front National passeraient moins facilement si les assertions mensongères et haineuses de l'extrême droite étaient démenties par la réalité et misent au grand jour (mais parfois il s'agit d'ailleurs de tactiques politiques de la gauche qui use de son ennemi) comme cela s'est vu lors d'un reportage télévisé ; il pourrait en être de même pour tous les "mensognes politiques" (ex. : les prétendues armes de destruction massive de l'Irak). Cette étape dans la conquête de la liberté est nécessaire si on veut que la presse joue un rôle véritable d'information et que chacun puisse se faire son idée à partir des faits, afin de prendre des décisions plus justes. Les positions arbitraires et scandaleuses ne paraîtraient plus trop “raisonnables“ si on donnait aux individus les moyens de réfléchir sur des éléments de connaissance objectifs et de comprendre autrui sans préjugés (soigneusement véhiculés par les médias à la solde d'une pensée dictée). Mais en jouant de la peur de la venue de minorités dites extrémistes, en décrétant des “bonnes moralités“, les autres pouvoirs (c'est un jeu de chaises musicales de couleur) font trompeusement croire qu’ils sont la “providence démocratique“ du pauvre peuple qui ne peut se passer d'un état de droits légalistes. Comme leur fondement vacille quand ils sont mouillés dans des affaires malhonnêtes, infâmes et criminelles,… dévoilées au grand jour (un "oubli de payer l'impôt" passe pour de l'étourdissement d'artiste dans le cas d'un ministre !), il leur faut des boucs émissaires victimisés et resserrer l’étau sur les libertés fondamentales de l’homme. Tout en agitant l’enseigne de la liberté d'expression, ces gens refusent la liberté aux autres car ils évitent l'honnête débat contradictoire! A bien y regarder, ces partis politiques et religieux ne sont-ils pas organisés comme une secte, ainsi qu'ils le déterminent dans leurs critères ? En fait, que craignent-ils ? Que la vérité passe, que des idées innovatrices généreuses passent et ne les détrônent… pour faire autrement autre chose !

Les atteintes à la liberté de conscience faites individuellement ou collectivement à des personnes différentes des partis et associations reconnues, dans tous les domaines et à tous les niveaux sociaux doivent nous interpeller quant au respect de l’intégrité de tous les hommes, sans exceptions. Sinon, nous commettons la même erreur discriminatoire qui cache des intentions malhonnêtes. Il n’est pas admissible qu’un alliage de pouvoirs dirige la pensée et les lectures, vers tout ce qui a l'apparence de l'inoffensif et de la platitude. Vu que certains moyens médiatiques disposent de l’argent de tous les contribuables pour leur existence, ils devraient tous rendre des comptes publics sur le fait que quelques-uns accaparent l’espace pour forger l’information et l’opinion et, illico apporter les modifications pour que l’égalité des chances soit effective.

Le vrai progrès, progrès décisif pour l’humanité, se fera seulement par le respect, la chance et les moyens en tous points égaux procurés à tout mouvement de conscience. Sans cela pas d’avènement de l’amour et de la justice. Même ceux qui bâillonne la liberté et les droits de la conscience sont appelés à retrouver la justice et la vérité, en toute liberté. Il est important que le message d’un Mouvement de conscience puisse être comparé librement avec les autres discours, afin de déceler les mensonges et les égarements. Réfléchissons pour une (des) action(s) afin de sensibiliser à la liberté de tous.

La première réforme commence dans notre propre conscience pour nettoyer la maison des cultures que nous véhiculons et qui fait de nous inconsciemment des racistes et des sectaires. La transformation des hommes et du monde est lente et commence dans le coeur, mais c’est maintenant qu’il faut commencer. En restant conscients de nos propres défauts et manquements refoulés, nous trouverons la mesure efficace pour combattre l’atteinte à la liberté de conscience. En pareil cas, l’amour raisonné c’est combattre ceux qui atteignent à la liberté en respectant leur propre liberté,….En respectant la justice, notre chance qu’il nous entende reste infime, mais elle existe et forme un exemple par le vécu. En d’autres termes, l’amour a toujours raison. La justice est dans la liberté d’être écouté et la liberté d’être combattu ; c’est la justice et le respect rendus à l’adversaire. Le fond de l’Amour est là. Il arrive que pour certains hommes, même avec une bonne volonté, ils ne peuvent voir ce qui sort du cadre de leurs religions, de leurs notions sociales traditionnelles, de leur culture et cela devient pour eux de la folie, qui ne doit avoir aucun droit, ni liberté. Ainsi en était-il du Fond de la Bible et du Coran qui furent rejetés sincèrement, au début, et d'autres philosophies du refus. Nous devons tenir compte de cette sincérité fréquente de ceux qui ne nous comprennent pas, autant que du fait que la liberté n’est pas une notion facilement captée. Les esprits formatés par leurs reçus culturels respectifs (catho, juif, anar, communiste, …etc) s’égarent entre les aspects très divers de l’idée de liberté. La liberté, oui, mais laquelle ? "La liberté s'arrête là où comme celle de l'autre" est un adage répandu. Comment faire la part distinctive de liberté chaotique de la liberté constructive ? Nous sommes convaincus que si les hommes se transforment eux-mêmes, ils retrouveront la liberté totale parce qu'il y a de grands chances qu'ils recourreront à l'humilité en se donnant un cadre de vigilance pour ne pas laisser faire des choses contre l'humanité et, progressivement, les pouvoirs disparaîtront.

Définir de façon générale et généreuse la liberté sans laisser des idéologies particulières mettre des cas particuliers qui n’ont pas droit à la liberté, est une tâche commune aux inconditionnels défenseurs de la liberté d'expression et de pensée. Tous les hommes réffléchis, évolutifs, capables de gagner en qualités humaines remarquables pour changer le monde et dont les principes cohèrent avec le fond de notre Message, doivent s'interroger sur leur capacité de générer un sursaut de Raison avant que des mesures ultra-négatives n'empêchent la liberté d'opinion et d'action, tout court ! Nous sommes responsables de l'a venir ! Qu'importe vos religions, philosophies,…les actes comptent plus que les credos.

Agiter l’épouvantail de la peur des "autres" sans véritable débat public n’est pas anodin. N'oublions jamais ce que nous devons aux combattants de la liberté de conscience qui ont sacrifié leur vie et d'autres qui en ont fait les frais. Le formalisme environnant (conformisme et l’ordre) rend les non-conformistes encore plus marginaux, plus sectaires, plus arbitraires, … aux yeux de l’opinion publique, au nom de la religion “officielle“, de la “raison d'état”, de “la vérité toute cuite” ; sous prétexte de défendre des “libertés” particulières certains se montrent plus sectaires encore. Avec d’énormes moyens médiatiques (images, imprimés, radio,…etc), elle fait vibrer les esprits médiocres qui l’emportent sur les plus réfléchis et les plus tolérants. Cette violence inouie des églises et des politiques nuit et détruit toujours dans un large rayon. Jouons un moment le jeu. Le terme méprisable "secte" sémantiquement “secare“ (latin) signifie : couper. Donc, la secte est à l’origine un groupe de fidèles séparés d’une Église principale (ex.: le protestantisme séparé du catholicisme comme le christianisme était séparé du judaïsme principal). Le mot a pris aujourd’hui une tournure très défavorable, un sens étroit pour désigner en général un groupe de croyants différents des hommes et des groupes auxquels ils croient, des impurs, des intouchables, des sataniques qui en plus cultivent le secret et l’intolérance. Parfois des groupes très pragmatiques (un art martial) ou rationnel (les anarchistes) sont qualifiés de "secte". Cependant, des grandes églises, partis politiques, associations maçonniques ou autres (Opus dei, renouveau charismatique, etc) ne se comportent-ils pas de même avec intolérance, secret, suffisance, arbitraire sans être appelé sectes ? Et bien de petits groupes ne montrent-ils pas au contraire une bonté mûrie, humilité, efforts pour le Bien commun ? Le conformisme, l’ordre social est un tyran dont il faut se débarasser.

Tous les mouvements de délivrance répondent à l’inhumanité croissante d’un système d’ordre. Nous appelons à défendre la liberté d’expression et d’opinion de tous, pour rendre les hommes réfléchis et vigilants. En redonnant “l’intelligence des choses et des faits” au travers d'expressions variées, nous feront évoluer les mentalités.

C'est ainsi qu'on voit que l'objectif de réveil spirituel libérateur ou de l’humanité active de l’humain est une chose essentielle dans la conquête du Bonheur global !


 

L'AMOUR N'A PAS D'AUTRE DESIR QUE DE S'ACCOMPLIR (Gibran)

Le verbe «aimer» désigne des désirs charnels et matériels sensibles (le sport, la fête, lire, etc.,)
Le mot "amour"
entre humains est souvent compris comme sentimentalité ;
c’est aussi le contraire de l’égoïsme dans l'ouverture du cœur pour tous les hommes
.

Distinguons trois catégories principales d’amours :
1) L’amour romantique : choix libre, affinité, attirance réciproque, désir de vivre ensemble.
2) L’amour parental-filial : amour particulier d’attachement naturel, il ne se choisit pas !
Ces deux types d'amours sont irrationnels.
3) L’amour de raison, de sagesse, de logique, de réflexion se marque par son côté non-sélectif et quasi systèmatique pour porter un intérêt aux réalités de la vie quotidienne, aux autres hommes afin d’agir avec «l’intelligence du coeur». C’est un acte mû par la raison animée librement par la conscience et la volonté sur base de réflexions froides qui demande donc : écoute, humilité, partage, patience, efforts … même avec ceux qui indifférent ou nous méprisent parce que cet amour-là ne s’arrête pas à la médiocrité ambiante, mais il vise au Bien collectif et à l'intérêt individuel de la personne aimée. Dans un premier temps, il peut paraître artificiel parce que cet amour raisonné est une fonction oubliée de notre vocation humain, pour le métaboliser progressivement par le vécu. Bien que fondé sur la raison, il n'en est pas moins chaleureux ; ce n'est point une morale intellectuelle mais une démarche d'humanisation active. Cet amour est rationnel.

Dans une optique d'humanisation active, c'est de l'arme des doux : l'amour de raison dont nous avons besoin pour déranger l'ordre établi ; «avoir des escadrons d'amants qui menacent "par action des mains" de la Félicité planétaire» !

L'amour connaît des variations : amour de compassion (pour les pauvres), de passion (la famille), d’inclination (l'amitié), etc., mais qui ne dure que le temps de l’événement qui l’a provoqué. Remarquons que la charité n'est que le soulagement de l’effet (la misère) et ne s’attaque pas aux causes. Souvent sujette à la sensiblerie, cette émanation directe de l’amour au fond de soi n’est pas pleinement constructrice d’une solution qui redonne pleinement l’autonomie.

Les outils de l’amour de raison de de la liberté individuelle.
C’est poser un choix libre d’aimer tous les hommes, sans exceptions, et d’agir sans contraintes et de façon non-émotive pour chercher/apporter des solutions dans le sens du Bien commun. Pour ce faire il faut commencer par se connaître soi-même et croire en soi, «soi raisonnable, et toujours porté à la justice dès que l'intérêt (particulier) ne parle plus. … il faut espérer. …Toute invention humaine s'est faite par foi et révolution (transformation), contre le témoignage des siècles. …Il faut donc que tout progrès soit voulu…» [philosophe Alain, 1914]. On n'entraperçoit ici que la solution aux problèmes de l'homme et de la société part homme par homme pour répondre à la variété des situations et non sous l'ordonnance intimée par quelconque autorité au-dessus de soi. Pas de moutons derrière l'opium des "austères représentants" religieux ou idéologiques car la force d'aimer dont nous avons besoin part de notre humanité profonde et non de doctrine. Nous suffit
la conscience qui a creusé les raisons de l'existence de l'être (existentialité) et du sens de la vie en relation avec l'humanité en soi (vocation humaine). L’Amour, non comme philosophie mais comme expérience propre vécue, s'accompli sans excès ni oubli de sa personne. Ecouter son coeur avec mesure pour poser des choix en individu responsable n'est pas de la niaiserie, mais l'outil le plus redoutable pour en enrayer le système du mal à l'oeuvre car à terme, il conduit à tourner le dos aux pouvoirs (lois, ordres, répression, etc) qui en sont un des chaînons. Il résulte logiquement que le changement commence en soi-même pour devenir autre chose qu'un soumis, devenir un évadé hors de la conformité promotionnée sous l'angle de la culture officielle, de la norme jugée indépassable et intervenir dans la société avec "le bon droit essentiel d'une vertu d’humanité" qui n'attend pas d'ordre mais se prend instantannément. L'impact local et au-delà en rayonne comme "menace du bon exemple à suivre" pour susciter l'envie enthousiaste autour de soi de cultiver «l’Art d’aimer» (Martin Luther King) par le plus grand nombre. Il importe dès lors de ne plus avoir peur, de bousculer les préjugès pour gagner la liberté individuelle intérieure qui permet de mettre sous son enclume le fer chaud de l'amour raisonné. Hors du vécu, cette notion vous restera abstraite, un bel idéal philosophique, un voeu pieux inutile. Pour que cet outil de création soit compris et devienne efficace dans le déploiement d'imaginations et d'audace pour faire évoluer le monde, il faut vouloir et le vivre ! ! !


 

VIVRE EN COMMUNAUTES SOUVERAINES D'ELLES-MÊMES
C'EST A DIRE ANARCHIQUEMENT.

An-archie, sémantiquement vient du mot grec an-arkhia, an-arkhé et signifie l’absence de commandement ou d’autorité extérieure sur l’homme. Nous sommes foncièrement anarchistes, par essence. Ceci n’est pas une thèse universitaire pour vous faire le portrait synthètisé de l’anarchie (il y a d'autres sites pour cela) mais il faut bien en présenter une brève définition pour situer l'espace de liberté déterminée où nous naviguons. Nous sommes des anarcho-agnostiques.

«Il est évident que l’essence de l’anarchie est universelle, car la liberté est en-dedans de l’homme, sans être l'appropriation d'un groupe. La théorie anarchiste est le refus de l’autorité pour l’organisation sociale qui doit se faire sans le pouvoir (politique, économique, morale, etc) de l’homme sur l’homme. Nous distinguons "anarchie" de "libertaire", car l'anarchie comme principe de fonctionnement est notre pierre d'angle et le "libertarisme" est une doctrine athéïforme.
La violence d'Etat est le paroxysme de tout ce contre quoi "les libertaires" luttent. La plupart sont des matérialistes qui réfutent le déterminisme existentiel et ne croient pas en l'homme, d'abord ! Quand l’anarchisme se cantonne à être une vue philosophique seulement, il prône par divers canaux d'information une société sans gouvernement mais un peu comme une "belle désirable" mais pas vraiment accessible et, quand il se veut conquête, il passe au rouge de la violence et de la politique comme actions directes ! Cette attitude d'incohérence sur le fond (vouloir la liberté par la politique externe), de terreur désespérante (attentats graves) où d’attentisme, de passivité, de blocage mentaux quant à révéler l'idéal en mobilisant tous les efforts de concrétisation réelle en soi et dans le monde est une caractéristique noire qui fait tâche sombre contre l'expérience des siècles et qui stupéfia une “sage anarchiste“ qui s'exclamait : «Il manque aux anars la foi ! » dans le sens d'une espérance agissante. La transformation de la société n’ira pas sans la transformation humaine car c’est l’homme qui fait la société et l’histoire. C’est un point délicat que beaucoup n'étudient pas avec sérieux tant qu'ils n'analysent pas “la nature humaine” au-delà des théories qui tissent les cultures typifiées et qu'ils ne tirent pas les constats factuels de l’influence de l’homme sur la vie et les événements. Du coup, les libertaires n’installent pas un changement de fond mais en reste à une idéation ou une idéologisation sans mettre l’homme au centre des préoccupations. Or, l’homme n’est pas une idée ! Les cibles de leurs actions sont la surface sur quoi bute l'iceberg car il n'entraîne pas un vrai changement de fond, ni dépassement de la médiocrité et des faiblesses humaines. L'outrance et la grossierté verbale a l’apparence de la liberté, mais n’est finalement qu’une culture politique libertaire, une expression des nerfs qui éloignent beaucoup de gens, malheureusement, alors que souvent leurs analyses sont pertinentes. Des éléments de l'idéal anarchiste méritent d'être connus. Il y a bien sûr le très marqué anticléricalisme à partir de ce que la religion bornée a légué et, qui s'étiolle en anti-croyances tout court, alors que, jeu de mots, même l'anarchisme est une croyance !Quelque part, cette hargne est compréhensible tant les mensonges et les scandales des églises et des sectes sont flagrants. Mais, à l'heure où les religions sont désertées, reprendre des écrits de négation cousus sur l'absence de certitudes absolues, ça paraît dérisoire. C'est de l'énergie perdue pour pas grand chose, un combat dépassé et un peu malhonnête car certains courants spirituels de base anarkhia méritent de creuser plus loin que la réaction épidermique "conditionnée". Voilà qui par contraste nous permet de nous situer : nous sommes des anarcho-agnostiques».

Oui, l’utopie d’hommes vivant de façon anarchique fut bien une réalité et reste outre les archives qui témoignent pour le temps, une utopie dans le coeur. Par ailleurs, nous affirmons que la Bible et le Coran, lus dans l'essentiel hors des manipulations des "princes , prêtres et autres spécialistes légalistes" présentent les habitants d’Éden qui vivaient de façon anarchique mais réaliste, car c’est le fondement même de l’humanité.
Nous n’avons pas d’autre “paradis” que sur terre. Alors faisons-le beau —ici et maintenant— en sachant qu’un peu de Bien accompli change déjà tout un monde. Mais soyons modestes, luttons pour le changement total !

Nous mettons en avant une liberté relative aux notions justes pour détrôner tous les usurpateurs de sens.
Soyez attentif à exercer votre esprit critique pour débusquer les inepties. Certains détournent les mots pour faire du "brouillage sémantique". Par exemple, certains plaquent un « capitalisme à visage humain » fondé sur une régulation par le droit légaliste et les Etats, alors que par essence, les lois et les Etats sont contraires au « Fond Humain » ! ? ! Par conséquent, des associations "citoyennes" dévoient perfidement une option de société pour la récupérer car ça accroche quelques altermondialistes, tout en essayant de la tuer dans l’oeuf. Pourquoi, pensez-vous que des mouvements comme celui de M. L. King a été étudié par le pouvoir ? Que signifierait « un capitalisme à visage humain, un anarchisme à visage humain, une société à … » sinon un modèle de société (parmi d’autres) basé sur l’intégrité humaine, et donc les valeurs de notre humanité profonde ; ce qui implique l’absence de domination et de spoliation de l’homme par l’homme, (individu ou groupe) et une émancipation transformatrice individuelle libre pour incorporer les valeurs du cœur afin de quitter résolument l’esprit de système. Il n’y a pas sous l’angle de la diversité UN seul modèle de société à imposer en terre d’Utopie ! Il y a, en fonction de la créativité des hommes, une pluralité « de modèles de société à visage humain », eux-mêmes évolutifs, interchangeables, etc. Voilà ce que nous voulons dire.

Quelques faits d'archives :

1871 :
La commune de Paris fut administrée par les hommes eux-mêmes, sans plan ni méthode, allant jusqu’à innover l’école laïque. Elle ne dura que deux mois avant les persécutions des communards.

1914 :
C’est sans doute à partir des valeurs du judaïsme dépouillé de l’orthodoxie religieuse que les pionniers du premier kibboutz ont construit leur idéal. (Contexte de fascisme avant la première Guerre Mondiale).

1936 à 1939
Par le moyen de l’égalité économique et sociale et la liberté qui lui serait lié, la lutte contre le sexisme et le racisme, les anarchistes qui réfutent toutes formes de pouvoirs, ont réalisé ont politique d’autogestion et la coopération étroite entre les fédérations d’organisations de producteurs, de services, etc. à l’échelle de l’Espagne de 1936 à 1939. (Contexte de fascisme avant la 2è Guerre Mondiale)
.

Les révoltes ont apportés d’importants progrès au monde mais dans le fond, rien n'a vraiment changé.
Du passé et de la stagnation sociale actuelle, de l’échec des religions et des idéologies et de la grave crise morale qui leur est attachée, voir même une déshumanisation amorcée et un contexte où le fascisme vient encore s’installer comme pour tuer dans l’oeuf des possibles projets de sociétés et des prises de conscience “de l’utopie d’un autre futur”, nous constatons que :
Il n’y a pas de morale (il en existe une pléthore) qui vainque le mal en l’homme ; qui stimule l’homme à vaincre l’égotisme, le cynisme, la cupidité, la malhonnêteté, l’étroitesse d’esprit , et qui donne l’intelligence du coeur.
Il n’y a pas de pouvoir ni de système socio-économico-policé qui créent la fraternité entre nous (par fraternité nous entendons ce qui rend autrui autonome). Il n’y a pas de progrès social partant de conventions, de lois scélérates, qui débouchent sur la vie épanouie, riche et heureuse. La solution est au fond de notre coeur, un choix de conscience libre.

Motivé par une dynamique de "foi évolutive fondée sur la raison" ou "d’humanisme non-autoritaire", l’homme seul peut transformer sa vie et frayer la voie à un monde meilleur, plus humain. Une société sans chef ni structure de contrôle ou institutions dispensatrices d’un système économico-social au-dessus de l’homme basé sur la misère mondiale, doit être forcèment réalisée par, pour et avec l’homme : c’est du Fond Humain que peut surgir un projet de Bonheur planétaire non limité à un fonctionnement matériel, physique, économique ou social défini et assigné d’avance, mais un monde permettant dans la diversité l’épanouissement des prodigieuses ressources humaines. Il s’agit d’une action créatrice, d’une production humaine voulue et consciente, d’un choix de vie rationnel pour diminuer l’emprise des pouvoirs sur nos vies, utiliser notre argent (fruit de notre travail) à construire la paix, etc.; Il s’agit de répartir les richesses équitablement par une juste redistribution des valeurs spirituelles et matérielles, surtout dans des domaines où les biens sont naturellement dû (1er nécessités : se loger, manger, se vêtir, …).

La liberté rendue aux hommes permet d’exercer sa conscience sociale et de s’humaniser. En développant en parallèle —spiritualisation ou humanisation libres— le sens de l’amour constructif comme un acte de conscience qui s’associe à l’autre, de la justice, de la patience, de l’humilité, de la réflexion … soit l’exemplarité par un état de “vertu d’humanté” visible qui dans ce “faire” concret, fait de nous des "auto-créées soi-même hommes-rois et des femmes-reines pour vivre en communautés souveraines d’elles-mêmes, c-à-d anarchiquement".

C'est là notre vocation humaine, notre utopie réaliste à créer… en continu !